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Y a pas que les Seychelles dans la vie bordel!


J'entends souvent l'expression "terre de contrastes" à propos de je ne sais quelle destination exotique que je regarde à travers la lucarne de facebook et des doigts de pieds en éventail de Micheline, la nana du bureau 112, qui est aux Seychelles pour les vacances, la garce. Personnellement je n'ai pas beaucoup voyagé dans ma vie, faute de RTT et de congés payés, je vous passe les détails, mais la danse m'a permis de voyager à en gratter des dizaines de carnets de voyages : des contrastes simultanés, des contrastes vibrants, des couleurs, des lumières, des objets non identifiés à l'intérieur de moi, qui se sont transformés par le mouvement.

Et si nous étions nous mêmes des terres de contrastes? Si, Jules Verne en herbes folles, nous utilisions la danse pour nous autoriser des voyages extraordinaires au centre de soi?

Nous dansons pieds nus. Nous transpirons. Nous nous rencontrons. Nous avons peur parfois. Nous allons jusqu'au sol. Nous buvons un peu d'eau. Nous ouvrons les yeux. Nous découvrons nos corps. Nous les étirons. Et finalement nous les rendons toujours un peu plus capables d'accueillir les contrastes de la vie...

Alors, on danse?

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