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L'ennemi public numéro un

Pour certains, il est l'ennemi public numéro un, dont il faut se débarrasser purement et simplement. Mais il est pernicieux, il se cache, se transforme, se déguise. Il n'existe pas d'instrument de mesure ni de test fiable pour le détecter, et surtout pas d'unité de mesure pour le quantifier, qui permettrait froidement et scientifiquement, de savoir si on en a trop, trop peu, ou juste bien.

Il est presque indéfinissable tant il est mouvant et polymorphe. Il est comme une vermine qu'on essaie d'éradiquer depuis des générations, sans y parvenir vraiment. Il resurgit toujours sous une forme ou une autre. On dirait même parfois que plus on essaie de le chasser, plus il grandit à notre insu. Finissant par être une espèce de tache aveugle que tout le monde voit sauf la personne concernée.

Il est omniprésent, nébuleux, et problématique, car il finit par régir, plus ou moins en sourdine, une bonne partie de la société : non, ce n'est pas le covid... mais l'ego.

Visiblement, la chasse à l'ego, ça marche moyen. Et si au lieu d'essayer de s'en débarrasser, on tentait plutôt de le renforcer ? De le muscler ? De lui donner sa pleine dimension, sa pleine place ? Non pas pour en faire un ego surdimensionné, comme on dit dans le jargon, mais pour en faire un ego conscient ?

Muscler notre ego conscient, la partie de notre être qui est au centre, capable d'entrer en relation avec toutes les parties de nous, de les écouter, et de leur donner la place qu'il convient au moment ou cela convient. Comme un chef d'orchestre expérimenté. Histoire que ce ne soit pas toujours les mêmes parties de nous qui mènent la danse, et de faire nos choix toujours un peu plus en conscience.

Alors on danse ?

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